
La rencontre opposant l’US Étoile au FC Mayamoto, prévue ce jeudi 19 mars au stade paroissial de Païda dans le cadre du championnat de l’Entente Urbaine de Football de Beni (EUFBE), n’a finalement pas été disputée, malgré la présence des deux équipes sur le terrain.
Selon les informations recueillies sur place, les joueurs des deux formations se sont présentés à l’heure prévue pour la rencontre. Toutefois, aucun officiel, notamment les arbitres, n’était présent sur l’aire de jeu au moment du coup d’envoi programmé. Les équipes ont ainsi attendu pendant près d’une heure avant l’arrivée progressive des officiels.
D’après les explications fournies par des responsables du FC Mayamoto, dont son président sportif, l’arrivée tardive des officiels a provoqué une vive discussion entre les arbitres, le commissaire au match et le staff de l’US Étoile. Ce dernier aurait exprimé son refus de disputer la rencontre, estimant que l’heure était déjà trop avancée pour jouer le match.
De son côté, le FC Mayamoto s’est montré favorable à la tenue de la rencontre, considérant qu’il restait encore suffisamment de temps pour jouer la partie.
Face à cette situation jugée confuse, les arbitres et le commissaire au match seraient restés hésitants devant les pressions et divergences entre les deux camps. Finalement, la rencontre n’a pas été disputée.
Selon les mêmes sources, le commissaire au match a demandé à chacune des deux équipes de présenter un canevas des dépenses engagées pour cette rencontre. Ces éléments seront transmis à l’Entente Urbaine de Football de Beni afin qu’une décision soit prise sur la suite à donner à ce dossier.
En attendant les clarifications de l’instance organisatrice, le championnat local se poursuivra ce vendredi 20 mars au stade paroissial de Païda avec deux rencontres au programme : Umoja IFC affrontera FC Beni Sport, avant la confrontation entre AS Beni-Union et OC Saint-David.
Depuis plusieurs semaines, le stade paroissial de Païda accueille la poursuite du championnat local réunissant les clubs seniors de Beni.
Remias Sumaïli